Un an de pandémie dans l’Unité Pastorale Manhay – Saint-François

Voilà presque un an que nos vies sont chamboulées par la crise sanitaire. Nous avons dû réinventer notre façon de vivre. Nos relations sont changées et nous devons également être inventifs pour garder le contact avec ceux que nous aimons. Vous l’avez remarqué, la vie pastorale a été rudement touchée pour les mesures sanitaires : suspension des offices avec assemblée, arrêt des visites à domicile, mise sur pause des catéchismes et autres activités paroissiales, etc.

Après une dizaine de jours d’arrêt, l’unité pastorale « Manhay – Saint-François » a entamé une profonde réflexion. Comment rejoindre nos paroissiens qui sont à domicile ?

Nous disposons de réseaux de communication : page facebook et site internet. Cela est une évidence, nous devons les utiliser car c’est le seul moyen de rejoindre une petite partie de nos paroissiens. L’équipe pastorale commence par la diffusion des messes dominicales et de fêtes.  A notre grande surprise, il y a une réponse positive des paroissiens connectés. Félicitations, soutiens et encouragements nous parviennent afin de continuer cette présence virtuelle. Nous touchons un nouveau public, des personnes plus éloignées de l’Eglise. Un noyau se constitue pour porter la prière de tous ceux qui ne peuvent être présents.

Très vite, les mesures sont prolongées. Nous souhaitons continuer notre présence et la rendre plus visible. Dans le respect des réglementations, un groupe de quelques choristes et musiciens de l’unité pastorale se met en place grâce à l’initiative d’une jeune musicienne. L’objectif : apporter de la chaleur et du réconfort grâce à la musique. Enregistrements musicaux, capsules vidéo sont réalisés et diffusés sur le web.

Malheureusement, les chiffres de contamination ne sont pas bons. Entre les assemblées restreintes et les nouvelles suspensions des offices, nous sommes invités à devoir continuer notre présence virtuelle. Nous célébrons les grandes fêtes de l’Eglise confinés. Semaine Sainte, Pâques, Toussaint, Noël sont célébrés à huis-clos. L’équipe pastorale met alors en place plusieurs projets afin de marquer, de manière visible, ces grandes fêtes dans les villages de l’unité pastorale. A Pâques, chaque porte extérieure des églises a été décorée abondamment de fleurs et nous avons invité les paroissiens à déposer des bougies sur le seuil de leur maison. A Noël, une balade des crèches a été organisée. Près de 50 villageois ont exposé une crèche devant chez eux. Un calendrier de l’Avent 2.0 a été mis sur pied. Chaque jour, une musique, un chant, un conte a été publié pour nous préparer à la fête de la Nativité. D’autres activités ont été réalisées pour maintenir le contact. On ne saurait pas toutes les citer.

Cette crise nous rappelle combien nous sommes des êtres relationnels. Derrière ces initiatives « virtuelles », nous sommes conscients que beaucoup de personnes n’ont pas accès aux médias sociaux et à internet. Ils restent privés de ce lien avec l’Eglise locale. Coup de téléphone, courte visite (dans le respect des mesures sanitaires) sont organisés. Mais cela reste faible … Cette coupure nous fait prendre conscience que la Foi est une grâce qui se vit essentiellement ensemble et non individuellement. Nous espérons, très vite, pouvoir célébrer dans nos églises, lieux de rencontres et de communions.

Thomas EHLEN,

membre de l’E.A.P. de l’unité pastorale « Manhay – Saint-François »

Une Bible itinérante pour cheminer vers Pâques

Nous voici entre Noël et Pâques, période « plus calme » s’il en est -excepté pour les étudiants bien entendu, à qui nous adressons nos meilleures pensées encourageantes ! Les règles sanitaires et l’usure de notre sainte patience mise à l’épreuve font naître « sans attendre » des initiatives pour les semaines à venir et le Carême qui pointe déjà à l’horizon.

Cette idée de Bible itinérante se fonde sur notre foi en la puissance vivante et toujours actuelle de la Parole de Dieu, du vif désir du Verbe de s’inviter chez nous. Elle découle aussi de la certitude que l’Esprit, à chaque instant, est à l’œuvre de manière singulière en chaque enfant de Dieu, un Dieu qui est aussi Père désirant infatigablement exprimer son Amour.

Concrètement, voici un ensemble de suggestions qui sont bien évidemment adaptables au cas par cas.

Chaque jour, du mercredi des Cendres au dimanche de Pâques -ou même de Pentecôte-, une Bible devenue pour la circonstance la Bible itinérante est accueillie dans un foyer différent et, le dimanche, dans une église de l’Unité ou du Secteur.

Chaque participant s’étant fait connaitre auprès de l’organisateur, il a été averti par celui-ci du jour qui lui a été imparti (sur demande ou non) ainsi que des coordonnées de l’étape précédente et suivante pour pouvoir assurer le suivi. Il reçoit ainsi cette Bible, entre 17h et 19h ou selon ce qui a été convenu, accompagnée d’un feuillet, d’un cahier et d’une bouteille de gel hydroalcoolique. L’accueil, l’animation d’un temps de prière et de méditation est laissée à sa convenance mais il est invité à en laisser une trace, librement, dans le cahier qui accompagne (notes, prière, photo, dessin…). Un petit film ou autre média peut aussi être envoyé à la personne de référence pour compléter le cahier. En outre, un feuillet accompagne ces ouvrages : en l’occurrence, il ne reprend ici que les références de l’évangile du jour et des suggestions pour « après » afin de laisser libre cours à l’imagination créatrice des hôtes et hôtesses de la Parole. Par la suite, le cahier pourra être mis en valeur et ouvrir -qui sait- de nouvelles pistes pastorales.

Pourquoi ne pas mettre aussi dans nos églises, à l’endroit où il y avait la crèche, le Livre de la Parole, présenté aux hommes comme l’enfant de la crèche : Dieu qui se fait proche de nous ?

Restons unis dans l’espérance par la prière et l’Amour, jour après jour.

Sur les chemins les plus retirés, kit d’explorateur et doses de patience dans le panier !

De nombreuse initiatives personnelles et communautaires fleurissent un peu partout, contagieuses ou isolées, souvent très discrètes mais toujours à caractère unique. Des nouvelles formules, tâtonnantes, invitent instamment chaque chrétien à mettre son tablier, à changer de regard et de comportement afin de se rendre proche et de s’adapter à la situation. Cap sur la fraternité et sur une autre manière de pratiquer, de communier ! La Patience (sainte pour sûr) s’impose plus qu’à son tour avec ses sœurs Persévérance et Fidélité car cette année, nombre d’initiatives semblent avoir eu peu d’impact, révélant toujours davantage les disfonctionnements, les limites humaines et la nécessité d’y remédier ensemble. Sans compter qu’un défi de taille nous interpelle sourdement : comment rejoindre les « démunis » dont la capacité motrice, le matériel technologique, les moyens de vivre manquent ? Parlons-en ! Voici 3 idées déposées sur la table pour tenter l’aventure :

Quelques tablettes tournantes, décomplexifiées de la multitude d’utilisations possibles pour n’être chargées de transmettre hors connexion que quelques messages bien précis : par exemple, le film d’une célébration particulière ou d’un concert de Noël des enfants de l’école, un message bienveillant et une bénédiction du curé, une prière partagée, un chant, une photo,… Chaque tablette est accompagnée d’une fiche pédagogique, bien pratique en cas de confinement total ou de difficulté rencontrée par l’utilisateur/trice. Ce tutoriel ne diminue en rien l’intérêt de la présence d’une personne de référence, surtout au début de la découverte de cette manière de communiquer. Ci-dessous, un exemple de tutoriel (présenté en PDF mais n’hésitez pas à nous demander la version Word pour la retravailler).

Une autre idée serait de proposer à tout qui veut de s’inscrire sur une liste spéciale, bien cadrée, n’engageant à aucune réunion ni obligation, ayant pour seul but de faire connaitre rapidement et au plus grand nombre de volontaires une situation exceptionnelle qui se présenterait inopinément. Appel très concret et ponctuel que rencontre chaque UP, secteur ou paroisse. Souvent, quelques personnes officiellement nommées ou naturellement connues pour leur serviabilité et leur savoir-faire interviennent, les informations circulant par téléphone, mail ou de bouche à oreille, certaines bonnes âmes étant plusieurs fois sollicitées alors que d’autres regrettent de n’avoir pas été mises au courant. Que ce soit pour un déménagement difficile, des manques dramatiques à pourvoir, des préparatifs ou collecte d’objets précis pour un projet pastoral… ces gestes fraternels intéressent un public plus large que le cercle des pratiquants réguliers.

Une troisième idée consiste à répandre plus largement et à organiser de manière plus pratique et sécurisée l’expansion de la Flamme de Bethléem l’année prochaine, signe symbolique qui a prouvé plus que jamais l’incroyable puissance d’ambassadrice universelle qu’elle détient. C’est particulièrement vrai lorsqu’on la partage systématiquement, voire courageusement, à ses voisins de tout bord, de tout âge, de toute origine ; on découvre combien chaque contact est porteur de bonne nouvelle, de joie, d’émotion. En outre, voilà – enfin- un signe d’espérance très accessible à chacun, avec pour seul don requis celui de l’amour du prochain.

Sans tarder, souhaitons-nous une année 2021 encore plus riche d’amour et d’initiatives !

N’hésitez pas à prendre contact !

Bien à vous, par le Christ,

Un coup de pouce pour vous lancer dans l’aventure du numérique ?

Cet article peut vous être utile ! Largement inspiré d’un outil proposé par le diocèse de Liège, mis à la disposition des équipes pastorales et d’un public plus large, il peut vous aider à faire un choix parmi les nombreuses applications et tutoriels accessibles.

Quelques objectifs à la portée du commun des mortels :

Organiser des visioconférences. Parmi les nombreuses solutions, nous vous suggérons Jitsi. Logiciel gratuit, il ne nécessite ni inscription ni installation ; il suffit d’avoir un navigateur internet (google, firefox, edge, opera,…). Sachez qu’il vous propose d’installer l’application sur votre ordinateur ou de devenir client par abonnement mais ce n’est toutefois pas nécessaire : vous pouvez lancer une réunion immédiatement, en suivant la procédure et en envoyant simplement le lien de la réunion à vos contacts (par mails). Autre suggestion : l’abonnement Zoom (comptez entre 10 et 17 euros par mois selon le choix) qui permet une qualité de transmission supérieure. Une seule personne doit être abonnée mais devient nécessairement celle qui invite lors des réunions (ce n’est pas transmissible). Une version gratuite existe aussi, bien entendu. Google propose Meet, mais dans la version gratuite, tous les invités doivent avoir un compte gmail.com (ce qui restreint peut-être les invités possibles). Bref. Il y a du bon et du moins bon partout, mais tous ne cessent de s’améliorer et proposent des petites variantes qui ont l’heur de plaire selon les goûts. Il faut donc se jeter à l’eau et être patient… d’autant qu’à certains moments d’affluence, il peut y avoir « encombrement ». Dernière chose, un application pour tablettes et smartphones existe, permettant à ceux qui n’ont pas d’ordinateur de participer aussi à la réunion. Qu’on se le dise !

Réaliser un montage audio. Vous désirez faire un enregistrement vocal qui comporterait un fond sonore ? Audacity, par exemple, est un enregistreur et éditeur sonore simple et performant.

Réaliser un montage vidéo. Le tutoriel Openshot vous permet d’insérer des vidéos, images et sons sur différentes pistes ; de créer des enchaînements, d’ajouter des effets de transition.

Convertir une vidéo dans différents formats et « alléger » son poids. L’application Handbrake vous sera très utile. Elle permet aussi de réaliser des sauvegardes à partir de vos DVD.

Diffuser des vidéos. Les deux canaux principaux sont You Tube et Facebook. Ces deux plateformes nécessitent d’avoir un compte pour pouvoir être utilisées. Ne perdez cependant pas de vue que de s’inscrire sur une plateforme n’implique pas nécessairement d’y être assidu et de s’y étaler. Seules quelques informations sont requises et vous pouvez signifier d’emblée à vos futurs visiteurs que vous l’utilisez pour raison purement pratique et professionnelle. Concrètement, vous avez le choix de diffuser vos vidéos en direct ou par vidéo enregistrée ; en vision privée (seulement accessible sur invitations) ou en vision publique… ou même programmer la diffusion à une date ultérieure.

Partager des fichiers volumineux. Pour partager des fichiers volumineux (vidéos, programmes, photos…) les pièces jointes de courriels ne suffisent pas. Swisstransfer.com/fr ou wetransfer.com permettent de transférer gratuitement jusqu’à 50 Go. Là aussi, vous pouvez ouvrir un compte à votre nom (plus rapide si vous le faites régulièrement) mais vous pouvez tout aussi bien envoyer directement votre fichier volumineux à l’adresse mail de votre choix.

Assistance technique à distance. Merveille de la technologie, quelqu’un peut vous aider à distance, avec votre accord, en pilotant votre ordinateur. AnyDesk (solution pratique et entièrement gratuite pour les utilisateurs privés), TeamViewer (logiciel payant), DWService (gratuit) sont recommandables.

Conseils pratiques :

  • Si vous le pouvez, privilégiez toujours l’audio à l’image (il est plus important de bien entendre).
  • Pour avoir une belle vidéo, la priorité est d’avoir une belle lumière (et non la qualité de la caméra) > éviter le contre-jour (conseils sur https://cutt.ly/5gNUK6l )
  • Faites appel aux jeunes de vos UP ; ils seront fiers de vous aider !
  • Le diocèse de Liège propose, pendant le temps du confinement, une adresse mail où des personnes-ressource sont accessibles en cas de problème. Peut-être avez-vous quelques notions et connaissances à mettre à la disposition des « défavorisés de l’Internet ? » Mais non ! Que dis-je !?! En vrai, cela n’existe pas ! C’est comme pour le permis de conduire : il faut s’y mettre, apprendre, s’entraîner… avec la chance en plus de pouvoir s’entraîner sans risquer l’accident 😉 Courage ! Le jeu en vaut la chandelle !

Des signes visibles pour éclairer l’invisible…

De belles initiatives émergent et prennent forme. Pensons à les faire connaitre autour de nous, à nous en inspirer peut-être pour les adapter aux réalités et à la créativité qui sont nôtres.

Dans les villages de
MANHAY

La Flamme de Bethléem dans les foyers de vos paroisses ?

​La Lumière de la Paix ou Flamme de Bethléem est un événement chrétien instauré par les guides et les scouts, se déroulant chaque année depuis 1983 pendant la période de l’Avent. Allumée dans la grotte de la nativité à Bethléem, la lumière est rapportée à Linz en Autriche, puis transmise de main en main – ou devrions-nous dire de mèche-en-mèche – partout en Europe et dans le monde. Elle constitue un symbole de paix et de fraternité, que l’on peut recevoir et diffuser. Chacun peut participer à la transmission de la Lumière de la Paix de Bethléem, qu’il soit scout ou non.

​Cette flamme de la paix arrivera le dimanche 13 décembre à l’église Saint-François de Louvain-la-Neuve. Initialement, une célébration était prévue de 20h30 à 21h30 mais elle ne pourra vraisemblablement pas avoir lieu. Cependant, la flamme reste accessible. En la ramenant chez vous et en invitant largement tout qui veut, elle peut devenir un signe fort de lumière, de paix, d’espérance et de fraternité.  N’hésitez pas à la partager aussi à vos voisins, avec les personnes seules de votre entourage… 

Sur son site, BEAUVECHAIN a proposé cette prière pour l’accompagner :

Parle Seigneur ! Ta parole éclaire nos vies.

Elle nous accompagne dans la joie, la paix et l’espérance.

     Elle nous réconforte dans les moments de fatigue,

    de découragement et de doute.

    Brille Seigneur ! Ta lumière nous entoure,

     nous fortifie, nous donne la joie d’espérer.

    Merci, Seigneur, pour cette flamme de Bethléem.

    Qu’elle illumine nos yeux et ouvre nos cœurs !

    Qu’elle éclaire et rende merveilleux tous les visages du monde !

    Écoute Seigneur !

    Ton chemin soutient notre joie dans cette attente.

    Guide-nous, sur le chemin de lumière.

    Attise en nous le feu de ton amour

    pour garder le lien avec les personnes rencontrées.

                                                                      Amen.


    

À l’approche de Noël,

qu’est-ce que je peux donner autour de moi ?

Pense-bête de choses à (pouvoir) faire dans les jours à venir :

  • Faire sonner les cloches des églises le dimanche à 10 heures pour marquer le jour du Seigneur
  • Me promener en portant une attention particulière aux gens que je croise
  • Donner régulièrement un coup de fil ; élargir mon cercle de contacts
  • Proposer un Bulletin paroissial plus fourni ; afficher messages et initiatives sur les portes des églises
  • Prier davantage ; me joindre aux belles et nombreuses initiatives qui émergent ; concrétiser ma commune-union fraternelle.
  • Etre attentif, ouvert et généreux aux occasions d’encourager et d’apporter mon aide et mon soutien. Elargir le cercle habituel de ceux que je considère comme mes proches
  • Ouvrir l’église, soigner et concrétiser l’accueil ; faire évoluer une décoration signifiante ; prévoir une présence humaine, un temps d’adoration …
  • Proposer une visite explicative ou méditative de l’église, sur dépliant ou panneaux
  • Envoyer aux enfants et familles des pistes catéchétiques, des petits projets…
  • Me tenir au courant et informer autour de moi des nombreuses initiatives qui existent
  • Organiser des réunions par visioconférence ; chercher des personnes-ressources pour m’aider si besoin est. Affronter mes réticences ; détecter et rejeter les excuses bidon auxquelles je m’accroche. Faire un pas de plus dans les technologies nouvelles…
  • Développer le site, surtout la page d’accueil ; en créer un. Prendre le taureau internet par le clavier
  • Connaître, encourager et relayer les actions de la diaconie et des différentes équipes qui œuvrent sur le terrain
  • Prévoir un message quotidien ou hebdomadaire et diversifier le moyen de le faire parvenir
  • Proposer aux paroissiens un signe d’espérance visible chez eux (devant leur maison, à la fenêtre…) : affiche, crèche, lumière, …
  • Apporter un signe ou message à accrocher au sapin de l’église, près de la crèche ; proposer que les habitants viennent déposer un Santon de Noël dans une crèche provençale ouverte au tout-public
  • Faire participer les familles, habitants, paroissiens (photo de la crèche domestique, message, mini-vidéo, dessin) à rassembler en expo, sur une page spéciale du site, en livret. Proposer éventuellement sous forme de jeu-concours, de but de balade…
  • Elaborer un Parcours de crèches (thématiques) de Noël à l’intérieur/extérieur des églises
  • Aller chercher la flamme de la Paix qui vient de Bethléem pour la transmettre à nos églises puis à nos foyers (à Louvain-la-Neuve, église Saint-François, à partir du 14 décembre)
  • Développer l’action Vivre Ensemble : « Pas de sécurité sans solidarité »
  • Enregistrer chaque semaine un chant de la chorale (restreinte), un morceau d’orgue, un message audio du curé… à poster sur le site (du secteur, UP, doyenné, commune, egliseinfo.be…)
  • Organiser une « chaîne de vœux » ou des vœux à faire parvenir dans les homes, les prisons…
  • Renouer avec les chorales de Noël en extérieur, avec braséro ; proposer un lien ou un CD, vidéo Spécial Noël 2020
  • Prévoir une certaine « multiplication » des offices liés à l’Avent et à Noël ; célébrations diversifiées et localisées dans différents lieux, animés par différentes personnes, pour petits groupes d’âges et d’intérêts spécifiques… Prévoir éventuellement un système d’inscription, de retransmission…
  • Partager les idées, les initiatives que je vois autour de moi ou dont je suis acteur, si modestes soient-elles, et être moi aussi maillon de transmission d’aujourd’hui.
  • Bon courage à chacun et à chacune ! A votre écoute, l’équipe du Chantier Paroissial 🙂

Echange d’idées : spécial « écoute »

Comment ne pas commencer cet article en relayant l’excellente initiative élaborée par le diocèse de Liège proposant un service primordial, régulier, assuré par une équipe de personnes formées pour cela. Nous pouvons nous y associer et les soutenir par la prière et en devenant nous-mêmes relais de transmission.

2. Pourquoi ne pas insérer sur la page d’accueil du site (du doyenné, de l’Unité Pastorale, du Secteur…) une séquence audio : « Message de notre curé » (ou doyen…) ? Facilement réalisable et acceptable pour qui n’aime pas être capturé en images, elle est plus chaleureuse et percutante qu’un texte. Avec un simple ordinateur, grâce à l’enregistreur vocal, vous aurez une bande-son très correcte à télécharger sur le site et à connecter par lien à un bouton lecteur audio (cliqué dans ajouter vidéo et musique) ou quelque chose de similaire. De quoi donner vie au site et un petit coup d’espoir à beaucoup.

3. Proposer une rencontre sur Meet ou Zoom le dimanche à 17 h, pour un échange de nouvelles, un petit temps de prière, un moment convivial… On peut demander aux intéressés de s’inscrire par mail ; vous leur enverrez dès lors leur invitation personnelle et le lien internet ou le code de la rencontre par retour de courrier. En notant l’invitation sur le site avec les références de la rencontre, il est possible d’ouvrir plus largement les portes, laisser plus de liberté et de souplesse ; cette solution complique la tâche de l’animateur en accentuant les paramètres imprévisibles mais se rapproche davantage des situations courantes de la vie « réelle »…

4. Enfin, nous sommes très nombreux à augmenter considérablement notre effort de contacts téléphoniques personnels par rapport à la vie habituelle et même en comparaison avec le premier confinement. Peut-être le Seigneur nous invite-t-il à mettre cette période particulière à profit pour élargir notre expérience d’amour et d’écoute à des connaissances provenant de cercles plus éloignés. Voici quelques suggestions à lire au masculin comme au féminin, à laisser résonner en nous, l’esprit libre et le cœur ouvert :

  • Tel un ami/camarade d’enfance ou de jeunesse, qui m’est revenu à l’esprit récemment ;
  • Un vague parent éloigné, perdu de vue depuis des lustres ;
  • Une relation qui s’est terminée un peu en eau de boudin… on ne sait trop ni quand, ni pourquoi… avec un vague sentiment de gâchis et de tristesse qui perdure ;
  • Un responsable, un collègue, qui a eu une belle ou courageuse initiative ; je prends le temps et le moyen de lui communiquer mes bonnes pensées ;
  • Une personne qui m’insupporte ou me sidère ; je lui communique un message gratuit et bienveillant ;
  • Un voisin invisible ou très discret que je vais chercher à rencontrer entre nos deux portes ;
  • Un enfant/ un ado qui ne soupçonne pas que je le porte dans mon cœur et mes prières…

Merci, Seigneur, pour la Communion des saints et ton Amour qui nous unit !

Echange d’idées compatibles avec les mesures sanitaires : suite

  1. La première idée nous vient du ministre de la Santé, Frank Vandenbroucke, qui suggérait le jeudi 29 octobre de faire briller à notre fenêtre une lumière. Et en effet, de jour comme de nuit, ce signe universel d’espérance réchauffe le regard et le cœur des passants mais aussi des habitants. Autre signe citoyen et fraternel suggéré par un de nos dirigeants : l’idée du roi Philippe qui, lors du premier confinement, avait fait hisser un drapeau blanc au sommet du Palais royal. Adapté à notre plus modeste condition, un foulard blanc accroché à la façade de notre demeure fera très bien l’affaire… 😉
  2. A quelques pas de chez nous, pourquoi ne pas porter un regard neuf sur les croix de chemin (improprement appelées « calvaires ») de nos campagnes et villages ? On peut les nettoyer, les fleurir, y mettre une bougie de neuvaine, y accrocher la prière que l’on trouve dans la Messe en temps de pandémie… L’occasion pour chacun de s’arrêter lors de promenades et de s’unir aux générations qui, avant la nôtre, se sont adressées avec confiance et espoir au Seigneur du Ciel et de la Terre.
  3. A propos des bonnes vieille méthodes qui ont fait leurs preuves, celle de placarder un avis sur les portes de l’église ou les panneaux publics est digne d’intérêt : informons non seulement les paroissiens mais le tout venant de ce qui se fait et peut se vivre ici et ailleurs, sous diverses formes, à diverses heures, de diverses manières. Liens pour tous, et tous pour la vie !
  4. Enfin, en mettant à profit le temps que l’on récupère sur les activités et déplacements annulés, attaquons vaillamment toutes sortes de choses en suspens ou poussiéreuses. Parmi elles, sans doute obsolètes, les informations postées sur le moteur de recherche très pratique pour les visiteurs et touristes de passage dans notre secteur : Egliseinfo.be https://www.egliseinfo.be

Pour conclure, à bien y réfléchir, nous sommes dans une situation à l’inverse de celle de la Pentecôte : ils étaient tous rassemblés en un même lieu, pour une rencontre dont ils ignoraient l’heure exacte et n’appréhendaient nullement comment les choses allaient se passer. Quant à nous, nous devons rester en des lieux différents, nous retrouver virtuellement à une heure et d’une manière souvent précises, par le biais de You Tube, Zoom, la TV, le téléphone…. Heureusement, avec l’Esprit saint et en présence de Marie, nous sommes toujours en de bonnes mains !

Puisque l’Esprit aime œuvrer en passant par les hommes, n’hésitez pas à participer à l’effort collectif et à faire connaître les idées qu’Il vous soufflera à l’oreille. Soyons créatifs, flexibles et solidaires ; de nouveaux chemins s’ouvrent à nous…

Pour un Noël solidaire

Alors que la pandémie s’étend de plus en plus, le Service Médias du diocèse nous invite à mettre nos idées en commun : comment, malgré les conditions difficiles, aider chacun à vivre un Noël solidaire ? Comment en faire un jour d’espérance, un temps de communion et de joie ?

Avez-vous déjà réfléchi avec vos équipes à la façon de vivre Noël cette année ? Qu’allons-nous inventer pour rejoindre chacun là où il est, surtout si les rencontres physiques sont impossibles ou limitées ? Comment toucher les plus fragiles, les personnes âgées, les malades, les isolés ?

Quelle force si nous pouvions partager nos idées ! Pour paraphraser un adage connu, il n’est nul lieu si dépourvu qu’on ne puisse y voir émerger un chemin nouveau, et nul lieu si privilégié qu’on ne puisse y trouver un frère à aimer et à rejoindre.

Concrètement,

  • Vous pouvez envoyer vos idées directement au Service Médias, à l’adresse medias@diocesedenamur.be : elles pourront être partagées via la revue Communications, la Newsletter ou le site du diocèse.
  • L’équipe diocésaine peut être un relais entre vous qui préparez une expérience pastorale inédite pour Noël, et les chercheurs prêts à partager ou développer les idées. Si, en l’état actuel, votre idée vous paraît irréalisable ou folle, peut-être qu’en la soumettant à d’autres l’Esprit pourra l’éclairer d’un jour nouveau ? C’est ce que nous croyons, en tout cas. N’hésitez donc pas à nous faire parvenir vos suggestions même incomplètes
  • par mail : chantier.paroissial.namur@gmail.com
  • ou  via le site https://chantierparoissial.be/, en laissant un message.

Merci d’avance pour votre collaboration !

L’équipe diocésaine du Chantier Paroissial