Commencer nos rencontres par un temps de prière et de partage de la Parole

Une série de fiches thématiques et méthodologiques, téléchargeables et adaptables à souhait, sont disponibles dans la rubrique DOCUMENTS : à Fiches pour la prière.

  1. Fiches thématiques :

Fiche T1 :    Qui sont mes frères ?

Fiche T2 :    Appelés à suivre Jésus

Fiche T3 :    Se fier à Dieu

Fiche T4 :    N’ayez crainte pour demain

Fiche T5 :    Qui est mon prochain ?

Fiche T6 :    Prier. Le Notre Père.

Fiche T7 :    Qu’est-ce qui me nourrit ?  De quoi ai-je soif ?

Fiche T8 :    Côtoyer la souffrance et le deuil

Fiche T9 :    Vieillir…

Fiche T10 : Avec Marie…

Fiche T11 : Merveille que ton œuvre !

  • Fiches méthodologiques :

Fiche M 1 :   Temps de prière  

Fiche M 2 :   Partager la Parole 

Devenir disciple-missionnaire

Cet été, nous nous sommes retrouvés pour des rencontres sur Zoom, afin de prier et réfléchir sur un thème donné, une fois par quatorzaine.  Le quatrième et dernier Atrium.com nous interpellait sur la mission des baptisés.  Voici le fruit de notre réflexion :

Le pape François a fait un rêve… :  Jésus frappait à la porte… pour sortir !

Quelle invitation à l’inversion ! à la conversion ! au bouleversement !

En effet, la question motrice n’est pas seulement de nous interroger sur ce que l’Église peut apporter au monde, ni même sur ce que je peux apporter au monde mais celle :

Qu’est-ce que le monde dit à l’Église et ME dit, à moi, chrétien(ne) d’aujourd’hui ?

Nous en sommes probablement convaincu(e)s : Dieu parle à travers son Église, ses enfants, par le biais de ses prophètes.  Il parle à son Peuple mais bien au-delà, aux hommes et aux femmes de tous les temps et de toutes les contrées. Avons-nous dans notre cœur la même foi et la conviction que Dieu nous parle, que le Seigneur des seigneurs ME parle, à travers chacune de ses créatures ? Que sa Parole s’est incarnée et que son Esprit a soufflé sur le Monde ? Jésus lui-même a introduit l’impensable inversion de Dieu à l’écoute de l’homme.  Il prenait le temps d’écouter, de recevoir quelque chose de celui ou de celle qu’Il rencontrait, même s’il l’apostrophait, le piégeait, le touchait.  Tentons-nous de le faire aussi ?

OUI, il est vrai que le monde zyeute attentivement s’il existe chez les chrétiens de la cohérence entre agir et parole, entre foi et vie, dans l’intégralité des aspects de celle-ci ;

OUI, le témoignage de notre « expérience-pivot dans la foi », de notre rencontre personnelle et vivante avec le Christ, a toute sa place et son importance dans notre mission propre de baptisé ;

OUI, il est essentiel de nous déplacer, d’aller frapper concrètement à la porte de nos voisins, de nous mouiller, de sortir, d’inviter à la rencontre, à la parole, au partage…

Les expériences de repas ou de simples rencontres où chacun apporte quelque chose de (chez) lui, qu’il peut partager en un échange fraternel, ouvert et respectueux, montrent tout le bien, toute la contagion positive et la paix qu’ils génèrent ;

OUI, tout cela est important à mettre en place et à essayer de vivre concrètement, avec la Force du Seigneur !

Il nous arrive cependant de constater que, bien malgré nous, il est difficile d’ouvrir les yeux, les oreilles et le cœur pour accueillir l’autre lorsque ce qu’il avance diffère de notre pensée, de nos conceptions, de nos attentes ou simplement de notre sujet. Ainsi, l’intérêt que nous engageons à prendre connaissance de ce qui ressort des synodes des jeunes, des familles ou de l’Amazonie … ne menace généralement pas l’équilibre de nos activités hebdomadaires et nos heures de repos…

Par contre, nous sommes souvent prompts à dégainer nos réponses et nos objections bien huilées ; à cultiver une propension naturelle à fuir les déçus, les fâchés, les blasés et les incrédules.  Le vide transitoire d’un monde en mutation a le chic de nous déstabiliser et nous avons la fâcheuse tendance de le remplir de choses connues, quitte à ce qu’elles soient creuses, pourries ou inutiles. Osons-nous véritablement nous risquer à l’inconnu, prier l’Esprit et Lui permettre d’agir à sa guise, sachant qu’il nous bouleversera ? Croyons-nous en la présence et l’appui fidèle de notre Sauveur ? C’est une bonne question… !

Le Coronavirus est un détonateur de changement.  Le monde demande à l’Église de montrer qu’elle a changé, qu’elle accepte et intègre le changement, qu’elle accepte de recevoir quelque chose qui risque de la transformer. Qu’elle accepte de se convertir…

Un autre défi qui a été relevé : Comment rejoindre celles et ceux qui, n’ayant reçu aucune « culture générale religieuse », ne savent même pas qu’il y a « Quelqu’un » à chercher ? Qui n’ont pas soif faute de ne pas savoir ce qu’est la soif, ce qu’est l’eau et où est la cruche ?

Que pouvons-nous faire ?

  • Sans attendre, écouter et rendre grâce pour ce qui existe de beau.  Prier et offrir.  Le monde fait très bien les choses, nous on peut les offrir… !  C’est ce qui fait la spécificité du chrétien.
  • Prendre le temps de nous informer sur ce qui existe.  Prendre le temps d’aller vers nos voisins, de les écouter.
  • Laisser le monde venir vers l’Église. Par exemple, en se forçant dans la confiance à renouveler régulièrement les équipes de proximité pour accueillir un nouveau regard, permettre une réelle ouverture en incluant des personnes qui ne sont pas ce qu’on appelle communément des « pratiquants réguliers ».
  • Oser faire connaitre beaucoup plus largement les initiatives en utilisant tous les réseaux qui existent (RCF, Communautés nouvelles…), en se mouillant soi-même par des invitations directes de personne à personne.
  • Proposer une retraite-cheminement d’une semaine pour les gens qui n’ont pas l’occasion de vivre une retraite classique dans un lieu approprié. Cette retraite prévoirait un temps personnel à dégager librement pour un enseignement et un temps de prière ; avec un rendez-vous pour un temps collectif d’échange et de prière commune. Le thème pourrait tourner autour de cette conversion et cette inversion du regard intérieur et extérieur sur le monde et sur nous-mêmes, dont nous avons parlé ci-dessus.

Défi : Réfléchir à ce projet et le confier dans la prière ;

le mettre en place et le faire connaitre !

« Ne vous demandez pas ce dont le monde a besoin,

demandez-vous plutôt ce qui vous rend vivants et faites-le.

Ce dont le monde a besoin,

c’est de personnes vivantes ! »

                                                                                           Howard Thurman

Quand un prêtre quitte la paroisse …

Mon curé va partir, il est nommé ailleurs…On l’aimait bien, nous… Et on nous envoie quelqu’un qu’on ne connait pas ! …

Les nominations suscitent pas mal de questions, de réactions.

En septembre, beaucoup de communautés chrétiennes vont accueillir un nouveau prêtre… Et des incompréhensions surviennent : ‘pourquoi l’évêque change notre curé ?’ ‘On ne nous a pas demandé notre avis’…  Rappelons-nous : qu’est-ce qu’un prêtre ? Parmi l’ensemble des baptisés, quelques-uns sont appelés par Dieu au service de tous. Par l’imposition des mains de l’évêque lors de l’ordination, ils reçoivent la mission de rendre présent le Christ Bon Pasteur parmi les hommes. Ils sont envoyés pour travailler à la construction du Corps du Christ en prenant part, en communion avec l’évêque, à la triple mission de l’Eglise : annoncer l’Evangile, conduire le Peuple de Dieu, célébrer les sacrements et en particulier l’eucharistie. L’évêque,  successeur des apôtres, veille à ce que cette mission soit accomplie au mieux partout dans nos deux provinces, son diocèse. Ayant un regard d’ensemble sur les besoins des communautés, il est amené à confier à certains de ses prêtres une nouvelle mission. Conscient que tout changement est douloureux, il ne prend jamais cette décision à la légère.  

Dans un premier temps, les communautés vivront le départ d’un prêtre connu, et ce sera sans doute difficile. D’heureux liens se sont créés, ‘il a béni notre mariage’, ‘c’est lui qui a baptisé le petit’, ‘il a été tellement proche de nous’, ‘il était présent à tous les soupers de la paroisse’, ‘il prêchait si bien’… Quelle chance nous avons eue ! N’hésitons pas à rendre grâce avec lui pour tous ces moments partagés, pour les rencontres vécues, à lui dire merci et à lui souhaiter une belle mission dans l’avenir !

Puis viendra le moment de l’accueil du nouveau prêtre, un inconnu… Et l’inconnu fait toujours peur. Ensemble, recevons-le comme un cadeau, une grâce. Il est envoyé chez nous, et pour lui aussi c’est l’inconnu. Il ne nous connait pas, et il faudra lui laisser du temps, en l’accompagnant dans ses découvertes. Il ne sera pas une copie de son prédécesseur, mais comme lui il aura à cœur d’annoncer l’Evangile, de rencontrer les gens, d’accompagner ceux qui en ont besoin, de travailler avec les catéchistes ou les visiteurs de malades, de veiller aux plus fragiles… Avec l’équipe pastorale, avec les autres prêtres,  il apprendra à découvrir les spécificités de ses nouvelles paroisses. Soyons à ses côtés pour bâtir le Royaume chez nous.

Soyons à ses côtés pour bâtir le Royaume  de Dieu, soyons ensemble patients et bienveillants ! Alors, bon accueil à tous les prêtres qui arrivent dans un lieu nouveau !

L’équipe diocésaine du Chantier Paroissial

Prendre le large à bord des technologies nouvelles… Un défi pour aujourd’hui !

« Internet fait apparaître des milliers d’images sur des millions d’écrans d’ordinateurs partout dans le monde. De cette galaxie d’images et de sons le visage du Christ ressortira-t-il ? Et la voix du Christ, sera-t-elle entendue ? C’est pourquoi, j’ exhorte toute l’Eglise à prendre le large dans les profondeurs d’Internet afin qu’à présent comme par le passé, le grand engagement de l’Evangile puisse montrer au monde la gloire de Dieu qui est sur la face du Christ ».

C’est par ces mots que Jean-Paul II nous boostait déjà -comme on dit aujourd’hui- pour que nous nous familiarisions et que nous utilisions les canaux modernes pour rejoindre et communiquer avec les hommes, les femmes et les jeunes de notre temps, de manière efficiente. L’expérience Atrium.com de cet été le montre : grâce à ces outils mis à notre disposition, nous pouvons nous rapprocher de personnes géographiquement éloignées, créer des liens inédits, étonnants et enrichissants. Nous pouvons être créatifs, tout en restant enracinés dans la Tradition qui ancre notre foi.

La dernière rencontre de cette édition se déroulera ce mercredi 26 août de 14h à 15h30, sur Zoom. Vous y êtes les bienvenu(e)s. Elle aura pour thème :

Devenir disciples-missionnaires

Nous voici dans le vif du sujet et pouvons le constater : L’Église vit une période de transformation et de retour aux sources, fondamentale. Dans l’aujourd’hui, chaque baptisé a la mission de sortir découvrir l’appel qu’il a reçu, au sein même de Celle qui l’a engendré.

1° Qu’est-ce que le monde dit à l’Église ?

2° Comment être « Bonne Nouvelle » au monde, être une Église en sortie ?

Vous pouvez vous inscrire pour la réunion par mail à l’adresse chantier.paroissial.namur@gmail.com ou/et lire dans la rubrique « Covid-19 et suites… » ce qui a été partagé.

Mais le site du Chantier espère aller plus loin, brasser plus large et plus profond. Il s’adresse aussi, à plus long terme, à chacun en particulier et à chaque communauté, pour mettre en lumière et en partage les idées que l’Esprit a soufflées, que vous avez eu la joie de vivre. Rendons cet espace vivant et interactif !

Merci d’avance et bonne fin de temps d’été !