Devenir disciple-missionnaire

Cet été, nous nous sommes retrouvés pour des rencontres sur Zoom, afin de prier et réfléchir sur un thème donné, une fois par quatorzaine.  Le quatrième et dernier Atrium.com nous interpellait sur la mission des baptisés.  Voici le fruit de notre réflexion :

Le pape François a fait un rêve… :  Jésus frappait à la porte… pour sortir !

Quelle invitation à l’inversion ! à la conversion ! au bouleversement !

En effet, la question motrice n’est pas seulement de nous interroger sur ce que l’Église peut apporter au monde, ni même sur ce que je peux apporter au monde mais celle :

Qu’est-ce que le monde dit à l’Église et ME dit, à moi, chrétien(ne) d’aujourd’hui ?

Nous en sommes probablement convaincu(e)s : Dieu parle à travers son Église, ses enfants, par le biais de ses prophètes.  Il parle à son Peuple mais bien au-delà, aux hommes et aux femmes de tous les temps et de toutes les contrées. Avons-nous dans notre cœur la même foi et la conviction que Dieu nous parle, que le Seigneur des seigneurs ME parle, à travers chacune de ses créatures ? Que sa Parole s’est incarnée et que son Esprit a soufflé sur le Monde ? Jésus lui-même a introduit l’impensable inversion de Dieu à l’écoute de l’homme.  Il prenait le temps d’écouter, de recevoir quelque chose de celui ou de celle qu’Il rencontrait, même s’il l’apostrophait, le piégeait, le touchait.  Tentons-nous de le faire aussi ?

OUI, il est vrai que le monde zyeute attentivement s’il existe chez les chrétiens de la cohérence entre agir et parole, entre foi et vie, dans l’intégralité des aspects de celle-ci ;

OUI, le témoignage de notre « expérience-pivot dans la foi », de notre rencontre personnelle et vivante avec le Christ, a toute sa place et son importance dans notre mission propre de baptisé ;

OUI, il est essentiel de nous déplacer, d’aller frapper concrètement à la porte de nos voisins, de nous mouiller, de sortir, d’inviter à la rencontre, à la parole, au partage…

Les expériences de repas ou de simples rencontres où chacun apporte quelque chose de (chez) lui, qu’il peut partager en un échange fraternel, ouvert et respectueux, montrent tout le bien, toute la contagion positive et la paix qu’ils génèrent ;

OUI, tout cela est important à mettre en place et à essayer de vivre concrètement, avec la Force du Seigneur !

Il nous arrive cependant de constater que, bien malgré nous, il est difficile d’ouvrir les yeux, les oreilles et le cœur pour accueillir l’autre lorsque ce qu’il avance diffère de notre pensée, de nos conceptions, de nos attentes ou simplement de notre sujet. Ainsi, l’intérêt que nous engageons à prendre connaissance de ce qui ressort des synodes des jeunes, des familles ou de l’Amazonie … ne menace généralement pas l’équilibre de nos activités hebdomadaires et nos heures de repos…

Par contre, nous sommes souvent prompts à dégainer nos réponses et nos objections bien huilées ; à cultiver une propension naturelle à fuir les déçus, les fâchés, les blasés et les incrédules.  Le vide transitoire d’un monde en mutation a le chic de nous déstabiliser et nous avons la fâcheuse tendance de le remplir de choses connues, quitte à ce qu’elles soient creuses, pourries ou inutiles. Osons-nous véritablement nous risquer à l’inconnu, prier l’Esprit et Lui permettre d’agir à sa guise, sachant qu’il nous bouleversera ? Croyons-nous en la présence et l’appui fidèle de notre Sauveur ? C’est une bonne question… !

Le Coronavirus est un détonateur de changement.  Le monde demande à l’Église de montrer qu’elle a changé, qu’elle accepte et intègre le changement, qu’elle accepte de recevoir quelque chose qui risque de la transformer. Qu’elle accepte de se convertir…

Un autre défi qui a été relevé : Comment rejoindre celles et ceux qui, n’ayant reçu aucune « culture générale religieuse », ne savent même pas qu’il y a « Quelqu’un » à chercher ? Qui n’ont pas soif faute de ne pas savoir ce qu’est la soif, ce qu’est l’eau et où est la cruche ?

Que pouvons-nous faire ?

  • Sans attendre, écouter et rendre grâce pour ce qui existe de beau.  Prier et offrir.  Le monde fait très bien les choses, nous on peut les offrir… !  C’est ce qui fait la spécificité du chrétien.
  • Prendre le temps de nous informer sur ce qui existe.  Prendre le temps d’aller vers nos voisins, de les écouter.
  • Laisser le monde venir vers l’Église. Par exemple, en se forçant dans la confiance à renouveler régulièrement les équipes de proximité pour accueillir un nouveau regard, permettre une réelle ouverture en incluant des personnes qui ne sont pas ce qu’on appelle communément des « pratiquants réguliers ».
  • Oser faire connaitre beaucoup plus largement les initiatives en utilisant tous les réseaux qui existent (RCF, Communautés nouvelles…), en se mouillant soi-même par des invitations directes de personne à personne.
  • Proposer une retraite-cheminement d’une semaine pour les gens qui n’ont pas l’occasion de vivre une retraite classique dans un lieu approprié. Cette retraite prévoirait un temps personnel à dégager librement pour un enseignement et un temps de prière ; avec un rendez-vous pour un temps collectif d’échange et de prière commune. Le thème pourrait tourner autour de cette conversion et cette inversion du regard intérieur et extérieur sur le monde et sur nous-mêmes, dont nous avons parlé ci-dessus.

Défi : Réfléchir à ce projet et le confier dans la prière ;

le mettre en place et le faire connaitre !

« Ne vous demandez pas ce dont le monde a besoin,

demandez-vous plutôt ce qui vous rend vivants et faites-le.

Ce dont le monde a besoin,

c’est de personnes vivantes ! »

                                                                                           Howard Thurman

Lourdes : un pèlerinage virtuel

Alors que le diocèse devait vivre son pèlerinage de septembre à Lourdes du 3 au 9, la pandémie prive le millier de pèlerins et en particulier les 160 malades,  de se rendre dans la cité mariale cette année. Mais l’équipe des Pèlerinages Namurois a voulu, comme en mai et en juillet, nous donner la possibilité de vivre de façon virtuelle une démarche de pèlerinage. Ceux qui le souhaitent peuvent s’abonner à la Newsletter (via le site : http://www.pelerinages-namurois.be/) pour recevoir chaque jour la vidéo de la célébration prévue.

Voici les liens des trois premières vidéos :

 

Présentation du pèlerinage de septembre

Célébration d’ouverture du pèlerinage

Célébration de l’eau

Quand un prêtre quitte la paroisse …

Mon curé va partir, il est nommé ailleurs…On l’aimait bien, nous… Et on nous envoie quelqu’un qu’on ne connait pas ! …

Les nominations suscitent pas mal de questions, de réactions.

En septembre, beaucoup de communautés chrétiennes vont accueillir un nouveau prêtre… Et des incompréhensions surviennent : ‘pourquoi l’évêque change notre curé ?’ ‘On ne nous a pas demandé notre avis’…  Rappelons-nous : qu’est-ce qu’un prêtre ? Parmi l’ensemble des baptisés, quelques-uns sont appelés par Dieu au service de tous. Par l’imposition des mains de l’évêque lors de l’ordination, ils reçoivent la mission de rendre présent le Christ Bon Pasteur parmi les hommes. Ils sont envoyés pour travailler à la construction du Corps du Christ en prenant part, en communion avec l’évêque, à la triple mission de l’Eglise : annoncer l’Evangile, conduire le Peuple de Dieu, célébrer les sacrements et en particulier l’eucharistie. L’évêque,  successeur des apôtres, veille à ce que cette mission soit accomplie au mieux partout dans nos deux provinces, son diocèse. Ayant un regard d’ensemble sur les besoins des communautés, il est amené à confier à certains de ses prêtres une nouvelle mission. Conscient que tout changement est douloureux, il ne prend jamais cette décision à la légère.  

Dans un premier temps, les communautés vivront le départ d’un prêtre connu, et ce sera sans doute difficile. D’heureux liens se sont créés, ‘il a béni notre mariage’, ‘c’est lui qui a baptisé le petit’, ‘il a été tellement proche de nous’, ‘il était présent à tous les soupers de la paroisse’, ‘il prêchait si bien’… Quelle chance nous avons eue ! N’hésitons pas à rendre grâce avec lui pour tous ces moments partagés, pour les rencontres vécues, à lui dire merci et à lui souhaiter une belle mission dans l’avenir !

Puis viendra le moment de l’accueil du nouveau prêtre, un inconnu… Et l’inconnu fait toujours peur. Ensemble, recevons-le comme un cadeau, une grâce. Il est envoyé chez nous, et pour lui aussi c’est l’inconnu. Il ne nous connait pas, et il faudra lui laisser du temps, en l’accompagnant dans ses découvertes. Il ne sera pas une copie de son prédécesseur, mais comme lui il aura à cœur d’annoncer l’Evangile, de rencontrer les gens, d’accompagner ceux qui en ont besoin, de travailler avec les catéchistes ou les visiteurs de malades, de veiller aux plus fragiles… Avec l’équipe pastorale, avec les autres prêtres,  il apprendra à découvrir les spécificités de ses nouvelles paroisses. Soyons à ses côtés pour bâtir le Royaume chez nous.

Soyons à ses côtés pour bâtir le Royaume  de Dieu, soyons ensemble patients et bienveillants ! Alors, bon accueil à tous les prêtres qui arrivent dans un lieu nouveau !

L’équipe diocésaine du Chantier Paroissial

Prendre le large à bord des technologies nouvelles… Un défi pour aujourd’hui !

« Internet fait apparaître des milliers d’images sur des millions d’écrans d’ordinateurs partout dans le monde. De cette galaxie d’images et de sons le visage du Christ ressortira-t-il ? Et la voix du Christ, sera-t-elle entendue ? C’est pourquoi, j’ exhorte toute l’Eglise à prendre le large dans les profondeurs d’Internet afin qu’à présent comme par le passé, le grand engagement de l’Evangile puisse montrer au monde la gloire de Dieu qui est sur la face du Christ ».

C’est par ces mots que Jean-Paul II nous boostait déjà -comme on dit aujourd’hui- pour que nous nous familiarisions et que nous utilisions les canaux modernes pour rejoindre et communiquer avec les hommes, les femmes et les jeunes de notre temps, de manière efficiente. L’expérience Atrium.com de cet été le montre : grâce à ces outils mis à notre disposition, nous pouvons nous rapprocher de personnes géographiquement éloignées, créer des liens inédits, étonnants et enrichissants. Nous pouvons être créatifs, tout en restant enracinés dans la Tradition qui ancre notre foi.

La dernière rencontre de cette édition se déroulera ce mercredi 26 août de 14h à 15h30, sur Zoom. Vous y êtes les bienvenu(e)s. Elle aura pour thème :

Devenir disciples-missionnaires

Nous voici dans le vif du sujet et pouvons le constater : L’Église vit une période de transformation et de retour aux sources, fondamentale. Dans l’aujourd’hui, chaque baptisé a la mission de sortir découvrir l’appel qu’il a reçu, au sein même de Celle qui l’a engendré.

1° Qu’est-ce que le monde dit à l’Église ?

2° Comment être « Bonne Nouvelle » au monde, être une Église en sortie ?

Vous pouvez vous inscrire pour la réunion par mail à l’adresse chantier.paroissial.namur@gmail.com ou/et lire dans la rubrique « Covid-19 et suites… » ce qui a été partagé.

Mais le site du Chantier espère aller plus loin, brasser plus large et plus profond. Il s’adresse aussi, à plus long terme, à chacun en particulier et à chaque communauté, pour mettre en lumière et en partage les idées que l’Esprit a soufflées, que vous avez eu la joie de vivre. Rendons cet espace vivant et interactif !

Merci d’avance et bonne fin de temps d’été !

Relations en paroisse

Voici un retour du partage collectif de notre rencontre sur ZOOM, mercredi 26 juillet, lors de l’ Atrium.com – 2.

N’hésitez pas à enrichir aussi cette réflexion par la vôtre.

Qu’est-ce qui fait que nous nous sentons bien en communauté et, de manière plus large, entre frères ?

Les gens sont passionnants. Les rencontres créent littéralement l’enthousiasme caché (« Dieu en lui »). Cela encourage, fait du bien. Mais au fond, qu’est-ce que la paroisse ?  Qu’est-ce que notre communauté ?  Nous pensons qu’elle ne se limite pas aux pratiquants seuls. Que le mot « catholique », universel, n’est pas un vain mot.

Ce qui fait du bien, ce sont les PROJETS vécus et construits ENSEMBLE, par une invitation élargie. Ces belles rencontres ont une dimension quasi familiale et universelle : TOUT LE MONDE y trouve une place, une manière de participer.  Chacun avec ce qu’il est. De véritables échanges sont ainsi vécus et on quitte les sempiternelles habitudes des rôles dévolus (celui qui fait cela, habituellement…).  Après, on garde des liens.

L’enjeu, ce sont les ÉCHANGES et l’ACCOMPAGNEMENT.

L’échange peut être VERBAL mais peut prendre maintes autres expériences sensibles :

Par exemple :

  • Lorsque nous célébrons une eucharistie avec un groupe et un pasteur avec lesquels nous avons vécu et partagé des moments forts (lors d’une retraite ou d’un pèlerinage…), la communion a une tout autre saveur et profondeur, une amplitude spirituelle extraordinaire… Pourtant, la forme ne varie pas beaucoup ; les participants se donnent et se reçoivent, communient, autrement.
  • Lorsque l’on entre dans un lieu de prière, surtout s’il est éclairé par de nombreuses bougies allumées par des « passants », nous ressentons une présence et une commune-union sensibles et particulières, où que nous soyons.
  • La Communion des saints, la Communion des gens qui ont souffert… une compréhension, une empathie singulières expérimentées.

Dans les exemples cités, nous sommes dans le non-verbal… mais c’est aussi une forme de langage qui parle  beaucoup et qui appartient au domaine de l’échange.

En ce qui concerne les MANQUES et la SOUFFRANCE qui nous affectent dans nos relations, nous avons relevé qu’ils touchent comme de bien évident la communication dans ce qu’elle a de limites. Mais nous-mêmes, quels sont les RETOURS que nous envoyons aux prêtres/diacres et aux autres membres de la communauté? Que communiquons-nous de nous-mêmes ?

Ne sommes-nous pas dans une attitude plus ou moins inconsciente de ne surtout pas rencontrer l’autre « pour du vrai », l’autre… source de crainte et d’ennuis ? Ne sommes-nous pas davantage dans l’ATTENTE de sa part d’un geste, d’une parole ? Nos peurs cherchent à être rassurées par une (fausse) sécurité et nous peinons à accepter de ne la trouver qu’en Celui qui est notre Roc, le Seigneur. Lui nous appelle instamment  à  PARTAGER UN CHEMIN avec les gens de notre communauté. Et accepter que ce chemin n’est pas facile.

Mais… Où sont les lieux d’échange aujourd’hui ? Comment les renouveler ? Quand ?  Avec qui ? 

Comment renouer la relation où il y a distance, voire fracture ?

Parfois, le prêtre a l’impression de « servir quelque chose » et de n’en avoir pas de retour. D’où, frustration. De son côté, le récepteur peut entendre un discours qui ne fait pas écho chez lui ou dont il se demande ce qu’il doit en faire. Frustration aussi. (D’autant plus maintenant que la situation du Covid nous fait recevoir abruptement quantité d’informations spirituelles et ce, dans un contexte de relations virtuelles, inhabituelles).

L’ACCOMPAGNEMENT, la mise en relation(s) a ici aussi toute son importance car le contenu du message ne suffit pas pour que la Parole porte du fruit.

Pour rejoindre celui qui doute, qui se pose des questions et chemine laborieusement, un langage du cœur, des exemples personnels, la rencontre des questionnements, touchent davantage celui qui les entend et font sens pour lui.

C’est notre affaire à tous et à chacun d’entre nous.  En tant que baptisé, nous sommes appelés à « aller à la rencontre », à sortir. Il nous faut trouver un équilibre entre « l’être » qui doit se convertir, et le « faire » qui doit agir comme le Christ.

Aller AUSSI vers nos pasteurs et nos responsables ; accueillir comme un cadeau ce qu’ils sont et ce qu’ils peuvent nous donner.

Dans nos équipes ou nos services d’église, oser s’approcher et appeler des personnes hors de nos cercles de chrétiens habituels.

En fin de compte, que l’on soit jeune, âgé, doyen, diacre ou laïque… nous sommes heureux et rassérénés lorsque quelqu’un porte de l’intérêt sur nous, pas seulement en rapport avec notre fonction et ce que l’on peut lui apporter mais pour nous-mêmes, et lorsque nous sentons que cela lui apporte de la joie. 

Jésus a bien essayé de nous le faire comprendre lorsqu’il a dit : « Faites aux autres ce que vous voudriez qu’ils fassent pour vous » (cf. Mt 7,12). Tout un projet de Vie, en somme ! Le groupe de la rencontre sur Zoo

Atrium.com

Un rendez-vous de l’été

L’Atrium.com, à l’instar de son ancêtre étrusque et romain de l’Antiquité, est un espace central ouvert aux hôtes et visiteurs, qui se retrouvent en l’occurrence en vidéoconférence autour d’une table de réflexion thématique

La période de confinement et de déconfinement progressif a accéléré et mis en évidence une transformation de fond de notre être chrétien et humain d’aujourd’hui. Des pistes, des besoins ont été évoqués, soulignés, mais la mise en œuvre de ces changements demande de nous concerter et de nous encourager pour être plus créatifs et pour pouvoir nous « ajuster » au mieux. Les technologies modernes ont montré leur plus-value et leur capacité de faciliter la communication à distance en élargissant considérablement le cercle des invités et en économisant du temps.

C’est pourquoi, l’Atrium.com propose une rencontre sur ZOOM

les 2e et 4e mercredi de juillet et d’août, de 14h à 15h30.

  1. Atrium.com du 15 juillet :  Et si on reconfinait ?

Comment se préparer à une éventuelle nouvelle période de confinement à l’avenir pour rejoindre tout le monde ?

1° Comment demander aux gens leurs attentes, leurs besoins ? Comment en tenir compte ?

2° Comment être sel de la terre et lumière du monde ?

3° Où est-il prioritaire d’investir son énergie, sa créativité ?

2) Atrium.com du 29 juillet :  Relations en paroisse

Les temps changent beaucoup. Les rapports et les relations entre les personnes aussi. Cela impacte notre vie en Église.

1° En tant que laïc (que), qu’est-ce qui me fait du bien dans ma communauté paroissiale ? qu’est-ce qui est plus difficile à vivre ? Qu’est-ce que j’aimerais, j’attends, … dans ma relation avec les pasteurs et les autres membres de ma communauté ?

2° En tant que prêtre, qu’est-ce qui me fait plaisir dans mon travail pastoral ; qu’est-ce qui est plus difficile à vivre ? Qu’est-ce que j’aimerais, j’attends, … dans ma relation avec les fidèles de ma communauté ?

3) Atrium.com du 12 août :  Des lieux propices à la spiritualité

1° Comment faire de nos églises un lieu de convivialité pour la liturgie et aussi accueillant et vivant pour tout un chacun ?

2° Y a-t-il d’autres lieux que l’on pourrait mettre en valeur ou en place pour proposer un espace de ressourcement ?

4) Atrium.com du 26 août :  Devenir disciples-missionnaires

L’Église vit une période de transformation et de retour aux sources, fondamentale. Dans l’aujourd’hui, chaque baptisé a la mission de sortir découvrir l’appel qu’il a reçu, au sein même de Celle qui l’a engendré.

1° Qu’est-ce que le monde dit à l’Église ?

2° Comment être « Bonne Nouvelle » au monde, être une Église en sortie?

Si vous désirez y participer, faites-le savoir la veille avant 20 h, en vous inscrivant par mail ; nous vous enverrons un lien pour rejoindre le groupe. Cependant, vous pouvez aussi envoyer vos idées, suggestions… ou partager vos interrogations, appréhensions, désirs… en nous écrivant à la même adresse :

chantier.paroissial.namur@gmail.com

Un rapport de ce qui aura été échangé et communiqué sera posté sur le site.

Merci d’avance !

Ça ZOOM pour les responsables de Secteurs en route vers les Unités Pastorales !

Rencontre en deux groupes les 4 et 5 juin.

Grâce aux moyens modernes de plus en plus performants mis à notre portée pour communiquer, une trentaine de prêtres ont pu partager une expérience ecclésiale nouvelle et porteuse.

Après l’arrivée virtuelle progressive des invités et le moment joyeux de « mettre un visage sur un nom » à plusieurs reprises, chacun s’est présenté et a pu partager ce qu’il avait vécu durant le confinement, son état d’esprit actuel. Un temps de prière commune a permis ensuite de nous unir et de nous enraciner dans Celui qui nous rassemble et nous devance.

Dans un deuxième temps, en sous-groupes, un constat sur le présent s’est articulé en quatre points : les joies vécues, les difficultés rencontrées, les initiatives menées et les défis.

Mais il aurait été dommage d’en rester là et malgré le manque de temps propre à toute réunion dynamique, un premier regard sur l’avenir a été posé ; regard sur les rêves qui nous habitent, les questions que l’on se pose et surtout, sur la dynamique pastorale qui pourrait être mise en place pour répondre à un besoin ressenti : ne pas repartir de « là où on en est resté, avant l’épisode du Covid-19 » !

De nombreuses et enrichissantes idées ont émergé. Ce qui en ressort plus particulièrement, c’est l’importance de poser des questions aux fidèles sur ce qu’ils ont vécu, sur leurs besoins et leurs attentes.  Il faut dès aujourd’hui mettre en place de nouvelles manières de vivre et de communiquer, de se retrouver et de célébrer, qui s’ajustent à nos assemblées et aux chrétiens d’aujourd’hui.

Cependant, il en ressort aussi qu’il ne faut pas oublier pour autant notre mission, l’annonce de la Bonne Nouvelle, la nécessité de révéler à chacun et chacune la présence de Dieu dans sa vie, quelles qu’en soient les circonstances.  Et la question : Comment revaloriser la place de Dieu et de l’Église de manière inventive ?

Enfin, un fil rouge émergeait de la trame de nos échanges : l’Homme n’est décidément pas fait pour vivre seul ; il serait bon de multiplier et d’inventer des liens de fraternité. Et, quand on y réfléchit, de petites initiatives ça-et-là ne demandent guère de temps, d’énergie et de génie. Juste des petits moments de vie et de bonheur, partagés.

Bonne rentrée pastorale à chacun !

Les prêtres responsables des unités pastorales partagent leur expérience

Le confinement peut être un temps précieux pour inventer, faire place à l’inédit. Ainsi, en utilisant les nouvelles technologies, l’équipe diocésaine du Chantier Paroissial a relevé le défi de rassembler les 20 prêtres responsables des unités pastorales fondées dans le diocèse. Ce fut une belle expérience d’Eglise pleine d’enthousiasme, même si bien sûr tous aspirent à se rencontrer « en vrai » !

L’objectif premier était de rejoindre chacun au cœur de sa situation de confiné tant dans ses joies et ses espoirs que dans les difficultés rencontrées, peut-être même ses peurs… Le diocèse est grand et tous ne se connaissent pas. Un tour de présentation a donné l’occasion à chacun de dire quelques mots sur lui-même et l’unité pastorale qui lui est confiée. Ensuite, un travail en petits groupes de quatre a permis un partage d’expérience en soulignant les grâces vécues et les priorités que se sont données les unités pastorales pendant ce temps de confinement.

Enfin, en assemblée, une réflexion sur l’avenir a été engagée autour des questions suivantes : « De quoi avons-nous besoin pour avancer ? Qu’est-ce qui nous paraît prioritaire pour aborder la sortie du confinement ? »

Deux heures de rencontre, de travail et de partage qui ont paru bien trop courtes. Tous se sont quittés non sans se fixer un nouveau rendez-vous. D’ici-là, chacun a reçu mission d’aborder ces enjeux avec son équipe pastorale afin de susciter ensemble une nouvelle dynamique pour la mission de l’Eglise !